Correspondance épistolaire [Fr+En]

Correspondance épistolaire / Epistolary correspondence

by Mr Palais

en français


La pénombre épaisse drapait la pièce, comme un secret bien gardé. Seul le frôlement de la soie glacée contre sa peau nue, le souffle court qui s’échappait de ses lèvres entrouvertes, brisaient le silence. Étendue sur le dos, les paupières closes comme des pétales fragiles, elle offrait son corps à l’obscurité et à l’appel impérieux de ses sens.

Ses doigts qui s’éveillaient lentement, traçaient un chemin sensuel sur la ligne douce de sa poitrine. Les boutons de chair se dressaient sous la caresse, avides de contact. Puis, la main glissa plus bas, explorant la peau du ventre frémissante, la chair douce des cuisses. Elle s’aventura plus loin, sous la soie fine, vers ce sanctuaire intime qu’elle seule connaissait si bien.

Là, au cœur des replis secrets, ses doigts précis et attentifs trouvèrent le point sensible, presque électrique. Caresses légères, hésitantes d’abord, puis plus appuyées, plus précises. Le plaisir monta en vagues, une déferlante qui la submergea tout entière. Une secousse de plaisir pur la parcourut, la laissant pantelante, le souffle coupé. Une chaleur intense irradiait de son corps, une fièvre intérieure qui lui collait les lèvres entre elles, comme scellées par le désir.

Les traits crispés puis relâchés, elle resta immobile, les yeux toujours clos. La respiration ample et régulière comme une marée apaisée, un sourire énigmatique se dessinait sur ses lèvres. Un sentiment de plénitude profonde l’envahissait, une communion silencieuse avec elle-même. Son clitoris, engorgé, vibrant encore de plaisir, restait l’épicentre de sensations ultimes, un secret jalousement gardé.

in english


Shadows clung to the room like a closely guarded secret. Only the whisper of silk against bare skin, the shallow catch of breath from parted lips, dared to puncture the stillness. Reclined, eyelids sealed like fragile petals, she surrendered her form to the encroaching darkness, and the insistent call of her own desires.

Fingers, awakening from slumber, traced a sensual path along the soft curve of her breast. Nipples, yearning for connection, hardened beneath the featherlight touch. Then, the hand descended, a slow exploration across the trembling skin of her stomach, the yielding flesh of her thighs. Deeper she ventured, beneath the silken barrier, into the private sanctuary only she truly knew.

There, at the heart of hidden folds, her fingers, now precise and knowing, located the epicenter of sensation – a point almost electric. Light strokes, tentative at first, then firmer, more deliberate. Pleasure surged in waves, a tidal rush threatening to consume her entirely. A tremor of pure sensation ripped through her, leaving her breathless, lungs seizing. An intense heat radiated from her core, an inner fever that sealed her lips together, as if fused by desire itself.

Features, briefly contorted then smoothed, she remained still, eyes still veiled. Breath returned, deep and even, like a tide receding, a cryptic smile playing on her lips. A profound sense of completion washed over her, a silent communion with her own being. Her clitoris, engorged and still thrumming with echoes of pleasure, remained the epicenter of ultimate sensation, a secret fiercely guarded.

Leave a Comment

Your email address will not be published. Required fields are marked *

Scroll to Top